Plusieurs petits poèmes qui pourrait résumer une histoire d'amour, avec son début et sa fin. :p

Rencontre magique

Tout a commencé quand nos regards se sont croisés,
Tu as renversé mon coeur, tu l'a fait chaviré.
Un vent d'amour m'a fait perdre la tête
Notre histoire est née pour ne pas qu'elle s'arrête.
Notre amour grandit de jour en jour
Je te laisse entrer et ferme mon coeur à double tour.

Tout deviens beau et merveilleux
Quand je vais me noyer au large de tes yeux.
Des sentiments encore ignorés se sont crées
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Dans tes bras je pars m'envoler
Dans un monde doux et sucré.

La flamme de mes yeux s'est allumée
Le soir ou nos lèvres se sont touchées.
Aujourd'hui le destin nous appartient
A nous seul de savoir prendre le même chemin.
Mon amour pour toi est le plus grand
Je n'ai aucun doute sur mes sentiments.

Je t'aime avec la plus grande sincérité
Montre moi juste que tout ça est partagé.
Et vu que tu me la montrer
Ma vie s'est émerveiller

Je t'aime.


Sensation


dans l'orage j'aime l'eclair sur ton visage
dans le vent j'aime sentir ton souffle pres de moi
dans les vagues j'aime ta tendresse et tes caresses
j'aime les phares pour te voir arriver, toi mon amour
et sentir enfin ta caresse sur mes levres


Mon rêve


je suis dans tes bras comme dans mes rêves.
toi qui est entre tout doucement dans ma vie
tu es le feu brûlant qui coule dans mes veines,
le fleuve sacré qui fait battre mon coeur,
le souffle du vent qui me fait respirer .
j'aime te caresser comme une vague de douceur sur ta peau de velours ,
sentir tes lèvres si douces contre les miennes.
on se découvre et les jours ne sont plus les mêmes; tout semble beau.
désormais quand une étoile filante passe dans le ciel
plus aucun voeu ne vient dans mon esprit car mon rêve c'est réaliser .
Pourquoi ?

pourquoi je t'aime ?
pourquoi occupe tu toutes mes pensées?
pourquoi te voir fait battre mon coeur ?
pourquoi c'est toi que j'aime ?
ces larmes qui coulent et m'ettouffent
seul toi pourrais les secher
blottie au creux de tes bras
sentir la chaleur de tes caresses et le souffle de tes baisers
pourquoi je t'aime et pas toi
pourquoi c'est toi que j'aime ?


Ne joue pas avec les hommes

Ne joue pas avec les hommes.
Si dans leurs bras tu t'abandonnes,
N'oublie pas que tes amants
Éprouvent aussi des sentiments.
Combien d'hommes ont fait des folies?
Pour une rencontre d'une nuit
Qu'ils auraient voulue retenir
Pour le meilleur et pour le pire.
Combien d'hommes et combien de femmes
Ont dû partir la mort dans l'âme
Pour n'avoir pas su déjouer
Les pièges de l'ambiguïté ?
Choisis-en un ou quitte les deux,
Tu les rendras moins malheureux.
Si des hommes pleurent pour tes beaux yeux,
Sache que l'amour n'est pas un jeu.
Qui joue avec les sentiments
Ne peut terminer que perdant


Amour perdu

C'est un sentiment profond qui ne s'éteint pas ;
il brûle , et fait très mal parfois!
il est la source de nos désirs ,un fleuve de tendresse,
tellement fort,que parfois il fait peur!!
il nous envahie comme un éclair ,puissant ,
nous laissant sans défense
.ce sentiment je lai connu avec toi
,je voulais me laisser guider
pour qu'il ne sois que plus fort
mais tu en a décider autrement !
et mon coeur ne bat plus
cet océan d'amour c'est transformé en grand désert
Que mes larmes vont arrosés
et a jamais au fond de mon coeur
ton visage et ton prénom resteront graver


Ton départ !

Pardonne-moi de te laisser partir,
ou parfois d'essayer de te retenir,
de ne pas trouver les mots pour te dire
combien j'ai du mal à me contenir.

Un jour t'es entré dans mon c½ur,
comme une caresse de chaleur,
et lorsque je constate ton départ
je me retrouve avec le cafard.

Je cherche à me consoler.
J'aimerais encore te contempler
comme aux meilleurs jours...
À la naissance de notre amour
J'aimerais te convier à changer d'idée
Je n'y compte pas trop... je sais
Mais mon c½ur ne peut s'empêcher
De te désigner mon amour
Oui, mon amour dans mon c½ur c'est resté gravé


Amour futur


Je t'attends,
Tout le temps, chaque instant.
Je t'attends, Depuis si longtemps
Je ne sais pas ton âge et ton visage,
Brune du nord ou blonde andalouse.
Je ne te veux ni futile ni sage,
Qu'importe si c'est avril ou décembre.
Je me fous bien du jour et du mois
Mais je serai prêt, Comme une chance qu'on ne manque pas
Rendez-vous un de ces quatre matins.

# Posté le samedi 26 septembre 2009 08:11

sa se voit que d'avoir vécu a marseille sa ma inspirée XD

La mer


La mer est imprévisible et sauvage
Et lorsque vient l'orage
On ne peut l'approcher
Les vagues sont déchaînées

La mer est sans limite et fantastique
C'est une énigme magnifique
Le reflet du soleil à la surface m'ébloui
Lorsque je la vois, tout de suite je souris

La mer est une beauté éternel
Elle est magnifique et rebelle
On ne peut la dompter
Tantôt elle est calme,Tantôt agité !
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# Posté le samedi 26 septembre 2009 08:08

une petite poésie que j'ai écris il y a un moment de sa.

La mer de mes pensées.



La mer , ses vagues,emportent les soucis de ma vie
Dans un horizon bleu , lointain presque infini
Elle me permet quand même d'oublier un instant
Ce qui me rattachait ici auparavant

Regard floue, perdu sur l'étincelle du levant
Où l'océan remous se baigne au ciel couchant.
Mes souvenirs s'imprègnent des grenats, feux brûlants
D'une nappe que le soleil déploie au firmament.

L'écume aux lèvres marines se dissipent en poudre fine,
Les douces pâleurs d'avril s'assombrissent d'opalines.
Les oeillets nains se ferment en couleurs rouge jasmins
Mes yeux perlent aux odeurs menthe saline d'embruns.

Le soleil se couche et mes yeux se voilent
J'ai le bruit des vagues en tête, la toile
Laisse moi rêver de ces dunes incroyables
Le sable, la mer , plaisir inoubliable

# Posté le samedi 26 septembre 2009 08:06

j'ai écris cela se matin au réveil lol en 15 minutes environ.

Enfin voici le jour, je sens que tout autour de moi sa bouge, je ressens une envie de sortir d'où je suis, pourtant je suis tellement bien, il fait chaud et cela fais des mois que j'y suis. Mais une force irrésistible me pousse, je sens que quelque chose arrive, je n'arrive pas à voir car mes yeux ne s'ouvrent pas, mes oreilles me font mal tellement que sa bourdonne autour de moi. Je sens que quelque chose m'agrippe, me tire vers elle, qu'est ce qui m'arrive ? J'ai peur, tout doucement je quitte cet endroit qui ma nourri et protégé, que va-t-il m'arriver si je sors ?

Ma tête sort la première, j'entends beaucoup de bruit, la lumière m'aveugle, je n'arrive pas à ouvrir les yeux, j'entends des voix autour de moi, j'ai mal. Je n'arrive plus à respirer, il me faut de l'air, alors de toute mes forces j'essaye de respirer, sa y est, je pousse un grand cri et enfin je respire. J'ouvre les yeux difficilement, je vois que la lumière m'entoure, mais je ne distingue pas ce qui se passe auprès de moi. On me tient, on me met dans une couverture chaude. Un homme étrange me regarde et parle mais je ne distingue pas ses mots, puis on me pose sur le corps d'une femme, qui est ce ?

Quelle drôle de sensation, j'ai l'impression de reconnaître cette douceur et cette voix, elle me regarde et sourit. Qui est elle ? Je me sens tellement bien dans ses bras. Mais une autre femme me reprend, alors je pleure, je ne veux quitter point quitter les bras de la femme qui me rappelle de bons souvenirs, alors je crie, je pleure encore plus fort pour que l'on me laisse dans ses bras. Mais on me met dans un endroit ou une paroi m'entoure. Quand pourrais-je retourner dans ses bras chauds, pourquoi me sépare t'on de cette femme ?

J'apprendrais plus tard, que cette femme est ma mère, et que je suis né, ce jour là.

# Posté le samedi 26 septembre 2009 08:04

Et si cela devenait réalité?

La mort du fumeur


La chaleur était moite, les vapeurs chimiques des cuves à proximité suffocantes. Son doigt crispé sur la gâchette commençait à glisser, graissé par la sueur. Par un effort de volonté, grâce à un entraînement quotidien, il put se détendre un peu, malgré la tension électrique qui parcourait le groupe qui le suivait.
Le fugitif en face de lui était coincé, pris au piège, haletant au bout d'un couloir sans issue.
Il entendait ses hommes derrière lui qui progressaient silencieusement. Seul le cliquetis des armes tapant parfois contre leur ceinture lui parvenait. Le silence se fit, les hommes en position attendaient son signal pour intervenir et clore cette chasse.
Une chasse qui avait duré deux jours entiers et dont la dernière heure avait été, comme à chaque fois, la plus difficile physiquement et la plus exaltante.
Son c½ur tapait fort dans sa poitrine mais il sentait déjà le rythme ralentir un peu, revenir à la normale malgré le stress de la situation.
Après une course poursuite dans les sous-sols de l'usine, ils avaient fini par piéger l'homme dans les étages. Traqué, poussé par la nécessité de fuir les forces de l'ordre qui devaient finalement lui mettre la main dessus, l'homme était parti dans un dédale de couloirs qui l'avait amené dans ce cul de sac. Il protégeait sous son blouson de cuir noir une boite en fer, hermétique et lourde, qui devait renfermer l'objet auquel il tenait assez pour devoir risquer sa vie.
A chaque fois c'était la même chose. Les contrevenants à l'ordre et à la santé finissaient ainsi, agenouillés au fond d'un couloir ou d'une ruelle crasseuse, haletant, crachant leurs poumons, les yeux exorbités, injectés de sang, les doigts tâchés de nicotine.
Sont arme toujours braqué vers l'homme en face de lui il se redressa et fit les sommations d'usage.
« Lancez loin de vous les produits illicites en votre possession »
L'homme ne réagissait pas, étourdi par la course finale qui avait duré depuis plusieurs minutes.
Depuis qu'une voix anonymes avait appelé les forces spéciales de la police et dénoncé le lieu où se réfugiait un groupe de fumeurs en secret, cet homme avait cessé de vivre. Il était condamné, il le savait. Les autres s'étaient rendus mais celui-ci avait fui.
Et maintenant il se recroquevillait contre le mur, comme un vieux mégot carbonisé. Une fumée s'éleva au dessus de sa tête. La dernière cigarette du condamné.
Ce fut le signal.
Les deux policiers les plus proches appuyèrent sur la gâchette de leur arme. Un flot de mousse polyuréthane sous pression jaillit et alla coller le fumeur contre le mur. En quelques secondes le délinquant fut recouvert, la mousse gonflait et l'emprisonnait dans une étreinte plus forte à chaque seconde qui passait.
Il fallait absolument éteindre la cigarette qui envoyait ses fumées toxiques en direction des policiers. Ils étaient partis si vite qu'aucun n'avait son masque de protection sur le visage.
« Revoir les procédures de départ jusqu'à ce que ce geste soit au point » se dit le leader.
Ils avaient tiré. L'homme n'avait même pas tenté de bouger. Il se savait perdu et tentait de capter son dernier plaisir, sa dernière bouffée. Trop tard.
La mousse recouvrait totalement le corps. Tout risque était écarté pour les policiers. Il fallait songer à libérer le fumeur avant qu'il n'étouffe sous la mousse maintenant durcie.
Ce n'est qu'une fois dans son véhicule personnel, son arme remisée et le coupable livré aux autorités que le leader put se détendre tout à fait.
Il sortit son masque, cadeau de sa femme pour son dernier anniversaire. Un bel objet qu'elle avait payé une fortune et qui était fait à ses mesures, qui s'adaptait parfaitement a son visage. Il profita de se moment de solitude pour s'envoyer une bonne giclée d'oxygène pure. Légèrement saoulé, la tête lui tournant un peu, il partit le c½ur léger.
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# Posté le samedi 26 septembre 2009 08:02

Modifié le samedi 26 septembre 2009 08:21